Devant un parterre de Ministres et de personnalités internationales, elle a rappelé que la dégradation des terres au Sahel n’est pas qu’un enjeu environnemental, c’est le point de départ d’une spirale qui fragilise les moyens de subsistance, attise les tensions communautaires et pousse des milliers de jeunes vers une migration forcée.
Elle a présenté la Grande Muraille Verte comme une réponse intégrée et transformatrice, portée par le Mali : restauration des terres dégradées, pratiques agroécologiques, régénération des écosystèmes, et implication des femmes et des jeunes.
Elle a insisté sur le rôle de cette initiative comme véritable outil de sécurité préventive et de consolidation de la paix, en désamorçant les conflits d’usage entre agriculteurs et éleveurs grâce à une meilleure gestion des ressources en eau et des terres.
Elle a conclu en affirmant que la terre demeure le levier important, et qu’investir dans la Grande Muraille Verte, c’est accompagner la paix, la stabilité et l’espoir pour tout un continent.
C’était en présence de plusieurs ministres, la Secrétaire Exécutive des Nations Unies, l’Union Africaine, la Banque africaine de développement et plusieurs participants engagés pour la Lutte Contre la Désertification.






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