Plusieurs pays étaient représentés autour de la table pour échanger sur la vulnérabilité particulière des pays en développement sans littoral face à la dégradation des terres, à la désertification et à la sécheresse.
Dans son intervention, madame le Ministre a rappelé que l’enclavement, la dépendance aux corridors de transit et l’exposition aux chocs climatiques et économiques réduisent les marges d’adaptation de ces pays et accentuent les conséquences de la dégradation environnementale. Elle a partagé l’expérience du Mali, notamment les restrictions imposées par la CEDEAO en 2022, pour souligner que la situation spécifique des pays sans littoral doit être non seulement reconnue, mais aussi protégée par les mécanismes de coopération, de solidarité et de financement internationaux.
Elle a réaffirmé l’engagement du Mali dans une approche intégrée de restauration des terres, à travers la Grande Muraille Verte, la gestion durable des forêts, l’agriculture climato-résiliente et les solutions communautaires. Elle a appelé à un meilleur accès aux financements, à un renforcement des capacités et à une coopération entre pays sans littoral, tout en soutenant l’idée d’un instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CNULCD, pour une voix collective forte de ces pays au sein de la Conférence.






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