Ce 18 octobre 2026, la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB) s’est ouverte en Arménie. Le Mali y participe, aux côtés de la communauté internationale, pour défendre une nature qui est le socle de nos vies, de nos économies et de notre avenir.
Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre arménien a rappelé que le patrimoine naturel et la préservation de nos terres relèvent d’une réflexion à long terme. L’Arménie a réaffirmé sa détermination à protéger la nature, dans le sillage du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté à Montréal en 2022. Il reste quatre ans avant l’échéance de 2030, il faut rester engagés et devenir plus efficaces.
Face aux défis communs que sont la désertification, les feux de brousse, la pression sur les ressources, l’économie et l’inondation, un message s’impose, aucun gouvernement ne peut agir seul. Il faut une coopération à tous les niveaux, avec les femmes, les jeunes, la société civile et les peuples autochtones, tous réunis autour d’une cause commune.
Étaient présents à l’ouverture : Madame la Secrétaire exécutive de la Convention, le ministre arménien des Affaires étrangères, le ministre de l’Environnement, le vice-ministre de la Colombie (pays hôte de la COP16 à Cali), ainsi que de nombreux officiels et des délégations venues du monde entier.
Pendant ces deux semaines, le programme sera dense : sessions plénières, discussions thématiques, négociations, rencontres bilatérales et événements parallèles. Autant d’occasions d’échanger avec les partenaires, de partager nos expériences et de faire avancer des engagements concrets en faveur de la biodiversité.






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